Eso que llaman amor / That thing called love
Carlos César Arbeláez

« Nace y muere el amor como las canciones », les amours ont leurs saisons semble nous dire Eso que llaman amor. Dans le retour de Carlos César Arbeláez à l’écran après Los colores de la montaña (2012), trois trames se tissent et s’effleurent dans la ville de Medellín: la rencontre fugace et magnétique entre « El Selenita » et « La jeune fille heureuse », deux artistes de rue; la lutte contre la montre de Erika pour émigrer et abandonner la prostitution, prise au piège d’un dernier client; Camila qui doit chercher un nouveau lieu pour les cendres de son fils après la démolition du cimetière. Un film où des cycles se ferment, en douceur, parfois avec tristesse, et où les destinées suivent leur cours.

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